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		<title>Site Energipole</title>
		<link>http://www.energipole.be/index.php5</link>
		<description>description du site Energipole</description>
		<docs>http://backend.userland.com/rss</docs>
		<language>fr</language>
			<item>
				<title>Le défin des D3E aux Antilles</title>
				<link>http://www.energipole.be/index.php5/article/79</link>
				<pubDate>2012-03-07 07:49:03</pubDate>
				<category domain="http://www.energipole.be/index.php5/category/13">Revue de presse</category>
				<description>
					
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;http://www.ecologic-france.com/weeebzine/Weeebzine-n5/ecologic-et-vous/le-defi-des-d3e-aux-antilles.html&quot;&gt;WeeeBZINE La lettre d'information de la communauté DEEE&lt;/a&gt; (mars 2012)&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;antilles-dechets&quot; src=&quot;/UserFiles/Image/antilles-dechets.jpg&quot; class=&quot;floatleft&quot; height=&quot;265&quot; width=&quot;354&quot; /&gt;On fait bien souvent l'erreur, quand on évoque « la France », d'oublier ses départements et territoires d'Outre-Mer. Ils sont pourtant partie intégrante du territoire et sont soumis, eux aussi, à des normes de recyclage des déchets électroniques (les D3E). Ainsi, depuis 2007, c'est la société Ecodec qui est associée à Ecologic pour la collecte de ceux-ci, en Guadeloupe.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Avec un investissement sur place de 6 millions d'euros, la construction d'un nouveau bâtiment de 20 000 mètres carrés pour mener à bien ses opérations et une équipe de 30 personnes sur place chargées de la récupération et du traitement des DEEE, la filière du recyclage électronique se porte de mieux en mieux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et heureusement, puisqu'aux Antilles, plus qu'ailleurs en France, ce type de détritus a tendance à s'accumuler rapidement, la faute au climat tropical qui accélère l'usure des appareils. Selon Ludovic Fiers, &lt;em&gt;Directeur Général d'Ecodec&lt;/em&gt;, 3 300 tonnes de D3E sont ainsi récoltées chaque année en Guadeloupe, un volume appelé à augmenter avec un réseau local de déchèteries qui s'étoffe petit à petit, multipliant ainsi le nombre de points de collecte.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sur ce point, la Guadeloupe a d'ailleurs une longueur d'avance sur ses camarades antillaises. En effet, la Martinique et la Guyane ne disposent pas d'infrastructures de traitement des D3E, et ceux-ci finissent soit dans des décharges locales, soit dans des containers acheminés vers la métropole pour être recyclés ou valorisés.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une problématique économique (ces envois coûtent plus chers qu'un traitement sur place) et écologique (le bilan carbone du transport de ces déchets est peu reluisant) qu'il faudra résoudre tôt ou tard. Ecodec et Ecologic se voient ainsi proposer un beau défi pour l'avenir, celui de récolter les 900 tonnes de déchets électroniques produites annuellement par la Martinique, ainsi que les 300 tonnes produites en Guyane. Un volume largement supportable pour Ecodec, qui est capable de traiter annuellement jusqu'à 10 000 tonnes de déchets.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le recyclage des DEEE et la lutte contre la pollution des décharges sauvages sont donc un enjeu pour la France, DOM-TOM inclus.&lt;/p&gt;
 
				</description>
			</item>
			<item>
				<title>Ojirel : acquérir, gérer et valoriser des actifs immobiliers </title>
				<link>http://www.energipole.be/index.php5/article/78</link>
				<pubDate>2012-02-03 16:01:39</pubDate>
				<category domain="http://www.energipole.be/index.php5/category/13">Revue de presse</category>
				<description>
					&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Source:&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://journaldesgrandesecoles.com/grandes-ecoles-magazine-n%C2%B052-janvier-2012/&quot;&gt;Grandes Ecoles Magazine - N° 52 - Janvier 2012&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;floatleft&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;/UserFiles/Image/r-bourgeon.jpg&quot; width=&quot;180&quot; /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Rémy Bourgeon (ISA HEC 86 )&lt;br /&gt;
Président-fondateur d’Ojirel&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h2&gt;Créé en 2000, Ojirel (groupe Alain Mallart) est devenu un important acteur de l'immobilier. Présentation d’une success story entrepreneuriale avec Rémy Bourgeon (ISA HEC 86), son Président-cofondateur.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; A l’origine d’Ojirel, on trouve une aventure humaine, ou plutôt la rencontre de deux personnes qui après avoir travaillé ensemble dans un lien hiérarchique ont finalement décidé de s’associer pour fonder un « family office » spécialisé dans l’immobilier. La rencontre, c’est celle d’Alain Mallart, alors patron du groupe international de transport et de logistique Novalliance, et de Rémy Bourgeon, son directeur immobilier qui assurait la gestion d’un parc immobilier de plus d’un million de m 2 (Garonor, Transal-liance, Mory, etc) après dix ans de promotion immobilière dans les Groupes Pelège, Bouygues et Cogedim. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « Après quelques années de collaboration, nous avons créé en 2000 cet outil patrimonial d’investissements privés dans le domaine de l’immobilier d’entreprise », évoque Rémy Bourgeon. Ojirel a démarré avec 2,5 M€ et gère désormais 120 M€ d’actifs, fruits d’une dizaine d’années « d’ artisanat&amp;nbsp; professionnel&amp;nbsp; » qui&amp;nbsp; inclut&amp;nbsp; achats d’actifs, gestion locative, arbitrages, ce, grâce à bonne capacité d’endettement. &lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;floatright&quot; style=&quot;width: 250px;&quot;&gt;
&lt;h2&gt;« La première qualité du manager, c’est l’ouverture d’esprit, La deuxième, sa capacité de synthèse pour décider. »&lt;/h2&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt; Nous avons lancé fin 2011 un Organisme de Placement Collectif en Immobilier (OPCI) qui a vocation à accueillir de nouveaux partenaires financiers attirés par notre expérience et notre « track record ». Ojirel s’institutionnalise mais conserve ce qui fait sa spécificité : une dimension à taille humaine avec une petite équipe de 7 personnes très proche des opérations.» &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Investisseur d’outils d’exploitation Ojirel se définit comme un fond opportuniste, plus là pour créer de la valeur ajoutée que pour être un simple porteur d’immeubles au cash flow sécurisé dans le temps. La société rachète des immeubles existants, mais aussi des terrains et fait construire. Elle est désormais reconnue comme un investisseur récurrent de petits immeubles de bureaux et entrepôts pour des clients identifiés qui veulent décliner un certain nombre d’outils d’exploitation (bureaux, showrooms ou plateformes de distribution) dans l’Hexagone. Il s’agit souvent de bâtiments basse consommation de dernière génération, à ossature bois avec isolation par l’extérieur dans le droit fil du Grenelle de l’Environnement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; « L’immobilier est passionnant, insiste Rémy Bourgeon.&amp;nbsp; C’est un métier de projets successifs qui demande systématiquement des financements adaptés. Même s’il y a des process rémanents, il faut souvent se remettre en cause et à chaque fois faire preuve de créativité pour optimiser l’opération aux étapes d’acquisition, de gestion et de revente. C’est un secteur passionnant pour de jeunes diplômés, qui demande une polyvalence de compétences, des qualités humaines importantes, commerciales, d’organisations, des connaissances juridiques mais aussi techniques. » &lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;/UserFiles/File/P37.pdf&quot; style=&quot;text-decoration:&quot;&gt;&lt;img class=&quot;floatleft&quot; src=&quot;/UserFiles/Image/P37.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;350&quot; height=&quot;450&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p&gt; Doté d’une triple formation générale (IEP, Maîtrise de Droit des Affaires et HEC), Rémy Bourgeon a opté pour un mode de management participatif d’autant plus adapté à une structure à taille humaine comme Ojirel. « C’est un échange permanent, d’explications sur les choix de chaque dossier avec mes collaborateurs, même si la décision finale est prise par le chef d’entreprise. » &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;font-weight: bold; text-align: right;&quot;&gt;B.B&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt; Julien Nessim (ESCP 2003), Directeur du groupe Ojirel&lt;br /&gt;
« Le choix de l’aventure entrepreneuriale »&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; « Ojirel est une véritable aventure entrepreneuriale que j’ai rejointe il y a maintenant un an. Entreprise de petite taille, Ojirel m’offre l’opportunité de pouvoir travailler sur des sujets extrêmement variés avec une autonomie très importante. Ici, chaque journée est différente ! Actuellement, le lancement de notre premier fonds immobilier (OPCI) représente une nouvelle aventure pour Ojirel et un challenge fort pour toute l’équipe auquel j’ai la chance de participer pleinement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Diplômé de l’ESCP en 2003, j’ai commencé classiquement par la finance avant de rejoindre le monde de l’immobilier, à Paris puis à Londres. Après plusieurs années très formatrices au sein de grands groupes, j’ai choisi l’aventure Ojirel pour entreprendre, l’autonomie et l’initiative. Une certaine qualité de vie et un véritable épanouissement professionnel ». &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;				</description>
			</item>
			<item>
				<title>La DEEE : nous recyclons, vous recyclez, ils recyclent</title>
				<link>http://www.energipole.be/index.php5/article/77</link>
				<pubDate>2012-01-04 21:50:32</pubDate>
				<category domain="http://www.energipole.be/index.php5/category/13">Revue de presse</category>
				<description>
					
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.caribmag.fr/2012/01/la-deee-nous-recyclons-vous-recyclez-ils-recyclent/&quot;&gt;Caribmag -3 janvier 2012&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;carribmag&quot; src=&quot;/UserFiles/Image/carribmag.jpg&quot; style=&quot;border: 0px solid;&quot; class=&quot;floatleft&quot; width=&quot;342&quot; height=&quot;277&quot; /&gt;Alexandre Ramsamy et Régis Grivaud sont respectivement directeur 
d'exploitation et responsable de la filière DEEE (déchets d'équipements 
électriques et électroniques) chez AER en Guadeloupe. Nous les avons 
rencontrés afin de faire le point sur les prochaines échéances de la 
société spécialisée dans le traitement des ferrailles et des DEEE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au cours du premier trimestre 2012, AER présentera sa 
certification ISO 14001. Pouvez-vous nous expliquer ce que cela implique
 concrètement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Alexandre Ramasamy : La certification est en cours, nous devrions 
arriver à la fin du processus en avril 2012. La norme ISO 14001 est 
quelque chose de fondamental pour une société comme la nôtre dans la 
mesure où cette certification renforce le professionnalisme de notre 
société. C'est une norme basée sur le respect de l'environnement et qui 
impacte tous les secteurs de la société, des filières de traitement des 
déchets à la gestion du personnel.&lt;br /&gt;
Régis Grivaud : Cette norme implique une traçabilité maximale des 
déchets que l'on traite. Il faut par exemple émettre un bon de suivi 
pour chaque déchet, ce qui permet une remontée quotidienne 
d'informations et surtout un contrôle accru des taux de valorisation. 
Elle permet en outre de connaître de manière très précise la quantité de
 matière traitée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-ce contraignant à mettre en place ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
RG : Il faut bien comprendre qu'une démarche Qualité ou Environnement 
n'est en aucun cas une contrainte pour une entreprise. Au contraire, 
elle permet de travailler dans de meilleures conditions et d'affirmer un
 positionnement très clair en matière de qualité de recyclage, c'est 
très important pour nous de respecter totalement notre arrêté 
préfectoral. La norme ISO 14001 permet de pointer, au jour le jour, les 
aspects qui doivent être améliorés. L'année 2012 sera pour AER une année
 d'audit. Mais nous sommes prêts.&lt;br /&gt;
AR : La norme 14001 est aussi un gage de sérieux pour AER, qui doit nous
 permettre par exemple d'obtenir des marchés en Guadeloupe bien sûr, 
mais aussi en Martinique et en Guyane. Nous sommes d'ailleurs déjà prêts
 à accueillir le traitement des DEEE sur notre territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un récent décret oblige les entreprises de la filière DEEE à 
valoriser les déchets à hauteur de 85%. Qu'en est-il de son application 
chez AER ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
AR : Nous n'avons pas attendu le décret de février 2011 puisque ça se 
faisait déjà auparavant. Notre prochain défi, c'est d'atteindre 100% de 
déchets valorisés ! Vous savez, il existe avec les éco-organismes des 
obligations techniques très contraignantes qui garantissent ces niveaux 
de recyclage.&lt;br /&gt;
RG : Le décret de février 2011 implique la revalorisation d'un maximum 
de matières à partir de réfrigérateurs, climatiseurs, lave-linge, 
lave-vaisselle, écrans et petit électroménager etc. Par exemple, pour 
les réfrigérateurs, nous avons une obligation de dépollution qui nous 
force à extraire et à récupérer les gaz CFC ou HCFC, très nocifs pour la
 couche d'ozone. Et nous récupérons également les huiles dans lesquelles
 baignent les compresseurs des réfrigérateurs… En octobre dernier, nous 
avons également mis en place une chaîne de démantèlement pour écrans de 
télévisions et d'ordinateurs.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
La filière DEEE est donc une filière porteuse d'emploi ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
RG : Oui, c'est une filière en pleine expansion. Nous avons créé trois 
emplois ces trois derniers mois, et plus d'une dizaine en moins de deux 
ans. Et ce n'est pas terminé car le territoire Guadeloupéen n'est pas 
encore totalement maillé en termes de point de collecte. Marie-Galante 
nous rejoindra très prochainement d'ailleurs et Goyave est en attente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quel est le niveau de traitement des déchets DEEE en Guadeloupe et aux Antilles ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
RG : Pour 2014, l'Union Européenne impose un traitement de 10kg de 
DEEE/an/habitant. En Guadeloupe, nous sommes aujourd'hui à sept ou huit 
kilos par personne ce qui est plutôt positif. En revanche, la Martinique
 et la Guyane sont un peu en retard sur ce point. Nous recyclons 3500T 
en Guadeloupe pour 850T en Martinique, qui a démarré avant nous, et 260T
 en Guyane mais c'est normal pour eux, c'est le démarrage. Il faut 
absolument que les gens et les collectivités comprennent que cette 
filière est prise en charge totalement par les éco-organismes (Ecologic,
 Ecosystemes et ERP), et qu'elle est entièrement gratuite. C'est 
important de le signaler et surtout de le faire savoir. Les 
éco-organismes ont une personne sur place qui nous aide dans nos 
démarches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
				</description>
			</item>
			<item>
				<title>Plus sur AgroGeneration</title>
				<link>http://www.energipole.be/index.php5/article/76</link>
				<pubDate>2011-03-15 12:04:16</pubDate>
				<category domain="http://www.energipole.be/index.php5/category/25">Croissance verte</category>
				<description>
					
&lt;h3&gt;&lt;a href=&quot;http://www.agrogeneration.com/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=26&amp;amp;Itemid=10&amp;amp;lang=fr&quot;&gt;Derniers communiqués de presse &lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;
&lt;/h3&gt;

&lt;div class=&quot;floatright&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.agrogeneration.com/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;/UserFiles/Image/ecran-agrogeneration.jpg&quot; height=&quot;273&quot; width=&quot;345&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;Site Internet &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/h3&gt;

&lt;div style=&quot;clear: both;&quot;&gt; 
&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;				</description>
			</item>
			<item>
				<title>Réunion</title>
				<link>http://www.energipole.be/index.php5/article/73</link>
				<pubDate>2010-10-09 17:14:55</pubDate>
				<category domain="http://www.energipole.be/index.php5/category/"></category>
				<description>
					

&lt;table&gt;
&lt;tbody&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;Principaux actionnaires&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;ENERGIPOLE HOLDING, FAMILLE MALLART, REMY BOURGEON&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;Date de création&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;02/2000&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;Entrée du groupe dans le capital&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;02/2000&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;Activités&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;INVESTISSEMENT IMMOBILIER&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;Types de marchés&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;INVESTISSEMENT DANS L’IMMOBILIER D'ENTREPRISE, LE SECTEUR TERTIAIRE ET LE SECTEUR DU TOURISME ET DES LOISIRS.&lt;br /&gt;
 PRESTATIONS DE SERVICES LIEES A CES ACTIVITÉS D'INVESTISSEMENT : CONSEILS, TRANSACTIONS, PROPERTY ET ASSET MANAGEMENT.&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;Typologie de la concurrence&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;INVESTISSEURS IMMOBILIERS, INSTITUTIONNELS OU NON, COTÉS OU NON, FAISANT APPEL PUBLIC A L'EPARGNE OU NON&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chiffre d'affaires 2010&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;LOCATIONS : 4 000 000 € (CONSOLIDE)&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Part à l'exportation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;20%&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Effectif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;5&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Investissements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;POUR 2010, LE MONTANT DES ACQUISITIONS NOUVELLES S'ELEVE A 17 000 000 €&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Principales références clients&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;MAEVA (GROUPE PIERRE &amp;amp; VACANCES)&lt;br /&gt;
 INTERSOC (MUTUALITE CHRETIENNE BELGE)&lt;br /&gt;
 LABORATOIRES BERTIN&lt;br /&gt;
 CITY ONE&lt;br /&gt;
 GROUPE CREDIT AGRICOLE&lt;br /&gt;
 CPCU&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
 &lt;tr&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Perspectives&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
  &lt;td&gt;
&lt;p&gt;Création d'une SGP (Société de Gestion de Portefeuille agréée par l'AMF)&lt;br /&gt;
 et de véhicules d'investissements dédiés (OPCI) également agréés pour accroître nos investissements dans un marché en retournement. Objectif de collecter sur 3 ans 100 M€ de capitaux nouveaux afin d'investir environ 400 M€ sur 4 ans.&lt;/p&gt;
&lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;				</description>
			</item>
	</channel>
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